Notre équipe vous accompagne dans le respect des rites funéraires musulmans à Lille

Du lavage mortuaire à l’inhumation, chaque geste suit les enseignements du Coran et de la Sunnah.

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Exprimer ses condoléances selon la tradition musulmane

Dans nos rites funéraires, on ne limite pas les condoléances dans le temps, contrairement à ce que beaucoup pensent.


Un hadith authentique rapporte que trois jours après le décès du Compagnon Jaafar ibn Abi Talib sur le champ de bataille, le Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est venu présenter ses condoléances à sa famille.


Selon la Sunnah, on ne doit pas exprimer les condoléances dans la maison du défunt.

Il est déconseillé de se réunir à cet endroit. Le Compagnon Jarir ibn Abdillâh al Bajarî a témoigné que se rassembler chez la famille du défunt et préparer de la nourriture équivalait à exprimer une révolte contre le destin d’Allah.


Ce type de rassemblement peut raviver et aggraver la douleur des proches. La famille endeuillée a besoin d’intimité. La Sunnah recommande que ce soit les personnes extérieures à la famille qui préparent la nourriture et offrent leur soutien.

Le Prophète a d’ailleurs conseillé de préparer un repas pour la famille de Jaafar ibn Abi Talib, car elle était confrontée à des circonstances difficiles.


En suivant ces enseignements, nous exprimons nos condoléances et notre soutien à la famille endeuillée. Si vous avez besoin d’assistance ou de conseils supplémentaires, n’hésitez pas à nous contacter.


Silhouette d'une personne en prière, agenouillée vers un soleil couchant sur un ciel orange.

L’agonie et l’au-delà dans la tradition musulmane…

L’agonie est un moment intense et difficile où la douleur et la souffrance de la personne sont palpables. Le corps tout entier est en alerte alors que l’âme se prépare à quitter le corps. L’âme, source de la vie, est insufflée à l’être humain dans le ventre de sa mère et quitte le corps généralement après des moments d’inconscience et d’absence. Ce processus accompagne souvent la fièvre, la transpiration et une sensation de froid qui remonte progressivement du bas du corps jusqu’à la gorge.


Le teint pâle, la respiration haletante et le regard absent caractérisent souvent ce moment. Selon les enseignements islamiques, des anges entourent la personne agonisante, comme mentionné dans le Coran.


Le Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a également expliqué en détail ce qui se passe lors de la mort et dans la tombe. Les anges viennent accueillir l’âme du croyant avec des vêtements du Paradis et une agréable odeur.

Son âme est alors emmenée vers les cieux, où chaque ciel est ouvert pour elle, jusqu’à ce qu’elle atteigne le plus haut niveau du Paradis. En revanche, l’âme du mécréant est accueillie par des anges avec des vêtements de feu et une odeur désagréable. Son âme est ensuite punie et son tombeau est resserré.

Lorsque le croyant est placé dans sa tombe, il est interrogé par deux anges sur sa foi et ses croyances. Si ses réponses sont bonnes, sa tombe s’élargit et il est récompensé par un aperçu de son séjour au Paradis. En revanche, si ses réponses sont mauvaises, sa tombe se resserre et il subit des tourments.


Il ne faut pas oublier que la mort est une réalité inévitable et que chaque individu sera confronté à ce moment. La préparation spirituelle et les bonnes actions dans cette vie sont essentielles pour un passage paisible vers l’au-delà.


Nos pompes funèbres musulmanes sont à vos côtés, où que vous soyez…

Nous vous accompagnons là où vous avez besoin, pour que l’organisation reste simple et sereine.

L'accompagnement spirituel de la personne en agonie

Lorsqu’une personne musulmane est en train d’agoniser, il est recommandé d’accompagner ce moment difficile par des actions et des paroles qui renforcent sa foi et sa connexion avec Dieu.


1. Attestation de foi

Il est conseillé de rappeler à la personne agonisante la formule de foi musulmane : « La ilaha illa Allah » (il n’y a de Dieu qu’Allah). Cela peut être fait en douceur en lui soufflant à l’oreille ou en lui rappelant verbalement. Si la personne prononce cette formule, il est recommandé de ne pas la lui rappeler à nouveau, sauf si elle commence à prononcer d’autres paroles. L’objectif est que cette formule soit la dernière parole de la personne avant sa mort, car celui dont les dernières paroles sont « il n’y a de Dieu qu’Allah » est promis d’entrer au Paradis.


2. Invocations

Pendant l’agonie, il est bénéfique de faire des invocations pour la personne qui souffre. Ces invocations peuvent inclure des demandes de pardon pour la personne, des demandes de miséricorde et de bien-être dans l’au-delà, ainsi que des prières pour sa famille et ses proches. Les invocations sont considérées comme particulièrement efficaces à ce moment-là, car les anges répondent aux bonnes invocations en disant « Amine ».


Ces actions visent à apporter réconfort et soutien spirituel à la personne qui agonise, ainsi qu’à faciliter son passage vers l’au-delà. Elles sont guidées par les enseignements islamiques sur la compassion, la miséricorde et la bienveillance envers les autres, en particulier dans les moments de grande vulnérabilité comme celui de l’agonie.


Un homme en tenue blanche prie sur un tapis près d'un pupitre en bois, dans une mosquée.

Tout savoir sur les rites funéraires musulmans avec l'aide de notre équipe à Lille

  • Gestes à réaliser après le décès

    Lorsqu’une personne décède, il est important de savoir comment réagir et quelles actions entreprendre pour prendre soin du défunt et l’accompagner dignement dans ce moment difficile. Voici quelques gestes à réaliser après le décès.


    1. Fermer les yeux du défunt

    Après que la personne a rendu son dernier souffle, il est recommandé de fermer délicatement ses yeux. Selon une tradition rapportée par le Prophète Muhammad, les yeux suivent l’âme au moment de la mort. Ensuite, on peut prononcer une invocation pour demander le pardon et la miséricorde de Dieu pour le défunt, ainsi que des bénédictions pour sa descendance.


    2. Réciter le verset al-Istirjâ

    Il est également recommandé de réciter le verset coranique « Inna lillahi wa inna ilayhi raji’un » (Certes, nous appartenons à Dieu et c’est à Lui que nous retournons). Cela exprime la soumission à la volonté de Dieu et la reconnaissance que nous sommes tous destinés à retourner vers Lui.


    3. Détendre les membres du corps

    Après la mort, le corps peut se raidir progressivement. Il est donc important de détendre les bras et les jambes du défunt en les plaçant le long du corps. Cela permet de témoigner son respect.


    4. Couvrir le corps du défunt

    Il est recommandé de couvrir le corps du défunt avec une étoffe ou un drap. Cette pratique est rapportée dans les traditions prophétiques, où le Prophète Muhammad lui-même a été couvert d’une étoffe lors de son décès. Couvrir le corps du défunt est un signe de respect et d’honneur envers lui.


    Ces gestes visent à traiter le défunt avec respect et dignité, ainsi qu’à apporter un réconfort spirituel à ses proches. En accomplissant ces actions avec conscience et bienveillance, on accomplit un devoir important envers la personne décédée et envers sa famille.

  • Fausses croyances concernant le décès

    Il est important de dissiper les fausses croyances qui peuvent entourer la mort et les rituels funéraires. Voici deux de ces croyances courantes.


    1. Embrasser le mort

    Il est tout à fait permis d’embrasser le défunt. Cette pratique est approuvée unanimement par les érudits islamiques. Le Prophète Muhammad lui-même a embrassé des personnes décédées, comme ‘Uthmân ibn Maz’ûn. De même, Abou Bakr, le compagnon du Prophète, a embrassé le Prophète Muhammad entre les yeux après sa mort, lui adressant des paroles affectueuses. Embrasser le défunt est un acte d’amour et de respect envers lui, et cela ne contredit pas les enseignements de l’Islam.


    2. Pleurer près du mort

    Contrairement à une croyance répandue, il n’est pas interdit de pleurer près du défunt. Les larmes sont une expression naturelle de la douleur et du chagrin ressentis à la perte d’un être cher. Il n’y a aucun fondement dans l’islam pour affirmer que les larmes peuvent nuire au défunt ou brûler son corps. Au contraire, les larmes sont considérées comme une miséricorde d’Allah et une expression de l’émotion humaine. Il est donc tout à fait acceptable de pleurer et de manifester sa tristesse lors des funérailles.


    En démystifiant ces fausses croyances, on peut aider les personnes en deuil à traverser cette période difficile avec un sentiment de paix et de compréhension. L’islam encourage le respect, la compassion et l’amour envers les défunts, ainsi que le soutien aux membres de la famille endeuillée.

  • Lavage rituel

    Caractéristiques et étapes


    1. Préparation

    Le corps du défunt est placé sur un endroit élevé et dévêtu. Seuls ceux qui en ont besoin assistent au lavage. Le laveur doit être digne de confiance et pieux.


    2. Annonce du nom

    Avant de commencer le lavage, le nom du défunt est précisé et l’intention de le laver est faite en son nom.


    3. Nettoyage des parties intimes

    Les parties génitales du défunt sont nettoyées en premier, en utilisant une serviette pour essuyer délicatement. Il est recommandé de ne pas toucher directement ces parties.


    4. Petites ablutions

    Ensuite, le défunt est lavé comme pour les ablutions rituelles de la prière. On commence par les parties droites du corps.


    5. Grandes ablutions

    Le corps est ensuite lavé trois fois avec de l’eau et du jujubier (sidr). Si cela ne suffit pas, le lavage peut être effectué cinq ou sept fois. Le dernier lavage est fait avec de l’eau et du camphre. Cette pratique est basée sur les instructions du Prophète Muhammad, qui a recommandé un nombre impair de lavages.


    6. Utilisation du camphre

    Le camphre est utilisé lors du dernier lavage pour ses propriétés parfumées et purifiantes. Il est considéré comme apaisant pour le corps et aide à prévenir la décomposition rapide.


    7. Pour les femmes

    Si le défunt est une femme, ses cheveux sont dénoués, lavés, puis tressés à nouveau en arrière. Selon les hadiths, les cheveux sont tressés en trois mèches.


    Le lavage rituel du corps du défunt est une pratique respectueuse qui honore la dignité de la personne décédée et prépare son corps pour l’enterrement. Il est effectué avec soin, en suivant les enseignements et les recommandations du Prophète Muhammad.

  • Séchage du corps

    Après le lavage rituel du corps du défunt, il est essentiel de le sécher avec une serviette propre pour éviter que son linceul ne s’humidifie. Ensuite, il est parfumé avec du musc ou un autre parfum préféré du défunt, conformément aux enseignements du Prophète Muhammad, en suivant une méthode impaire.


    Certains compagnons du Prophète, comme Ali, ont exprimé leur préférence pour le musc, qui était également le parfum préféré du Prophète.


    En ce qui concerne les soins post mortem, la plupart des érudits islamiques considèrent comme déconseillé de rogner les ongles du défunt ou de couper une mèche de sa moustache, de ses aisselles ou de son pubis. Cependant, certains, comme Ibn Hazm, estiment que cela est permis.


    En cas de souillures survenues après le lavage et avant l’ensevelissement, il est nécessaire de laver ces impuretés. Cependant, il existe des divergences entre les écoles juridiques sur la nécessité de recommencer la purification. Les hanafites, les chafiites et les malikites estiment que ce n’est pas nécessaire, tandis que d’autres estiment qu’il faut répéter les ablutions ou même relaver le corps.

  • En cas d’absence d’eau

    Au cas où il n’y a pas d’eau, on fait au mort les ablutions par le sable.


    Allâh a dit : « … et que vous ne trouviez pas d’eau, alors recourez à la terre pure… » [Sourate 5 – Verset 6] Le Messager de Dieu (salla Allahou alayhi wa salam) a dit : « Toute la terre m’a été donnée comme mosquée et son sable un moyen de purification pour ma nation et moi, tout homme de ma nation peut prier partout où l’heure de la prière lui survient, il a le moyen de purification. » Rapporté par Ahmad


    Il en est de même dans le cas où l’on craint la détérioration du corps si on le lave.


    Également dans le cas où la femme meurt parmi des hommes étrangers ou l’homme parmi des femmes étrangères.


    Abu Dâwûd a rapporté dans son livre « Marâsil » ainsi que al-Bayhaqî que le prophète (salla Allahou alayhi wa salam) a dit : « Si une femme solitaire décède parmi des hommes ou un homme solitaire décède parmi des femmes, on leur fait les ablutions par le sable et on les enterre. Le cas est considéré comme celui où l’eau est inexistante ».


    Un proche avec qui le mariage est illicite (mahram) fait les ablutions par le sable par ses propres mains à la femme décédée. S’il n’y a pas parmi eux un proche, un homme étranger le fait à l’aide d’une étoffe avec laquelle il entoure sa main pour ne pas la toucher.


    C’est la doctrine de Abu Hanifa et Ahmad. Chez Mâlik et Châfi’y : « S’il y a parmi les hommes un proche mahram, il peut la laver, car elle est considérée pour lui comme les autres hommes ».


    L’Imâm Malik a entendu les savants dire : « Si la femme qui décède n’a pas avec elle d’autres femmes pour la laver ni des hommes proches avec qui le mariage est illicite, ni un mari, on lui fait les ablutions avec le sable.


    On lui lave le visage et les mains grâce à du sable propre ».

  • Mérites des actes funéraires

    Le Messager d’Allah a dit : « Celui qui accomplit le lavage d’un musulman et n’en dévoile rien, Allah lui pardonnera quarante fois. Celui qui lui creuse sa fosse et l’y introduit, aura la même récompense que s’il l’avait abrité jusqu’au Jour de la Résurrection et celui qui l’embaume, Allah le revêtira au Jour de la Résurrection d’habits de soie fine et de brocard du Paradis. » Rapporté par Al-Hakim, Al-Bayhaqi, Al-Asbahani, voir Ahkamu djana’iz de Cheikh Al-Albani.

  • Rites d’inhumation

    Conformément à la tradition, il faut si possible introduire la dépouille dans sa tombe par les pieds. À ce propos, Abû Dâwûd, Ibn Abî Shayba et Al-Bayhaqî rapportent d’après ‘Abdallâh Ibn Zayd , que celui-ci introduisit la dépouille d’un mort dans sa tombe du côté des pieds et dit : « Telle est la tradition ». Toutefois s’il n’est pas possible de l’introduire ainsi, on procédera de la façon qu’on veut.


    Ibn Hazm soutient quant à lui que l’on introduit le défunt dans la tombe de n’importe quelle manière, ça peut être en orientant le visage vers la Qibla ou en tournant le dos à la Qibla ou par la tête du défunt ou par ses pieds, car il n’y a pas de texte spécifique à ce propos.


    LA PRÉFÉRENCE DE DIRIGER LA TÊTE DU DÉFUNT DANS SA TOMBE VERS LA DIRECTION DE LA QIBLA, D’INVOQUER DIEU POUR LUI ET DE DÉLIER SON LINCEUL


    La tradition adoptée par les érudits est de déposer la dépouille dans sa tombe sur le côté droit, face à la Ka’ba, et que celui qui la dépose dise :« Au nom de Dieu et selon la tradition du Messager de Dieu », et délie le linceul.


    D’après Ibn ‘Omar : « Le Prophète (Salla Allahou alayhi wa salam) disait en déposant un défunt : « Au nom de Dieu et selon la tradition de son Messager ». Rapporté par Ahmad, Abu Dâwûd, Tirmidhy et Ibn Mâja. Nasâï l’a rapporté selon une chaîne de transmission accordée au Prophète et une autre accordée à l’un de ses compagnons.

  • Pratiques d’inhumation

    Les ulémas ont considéré comme réprouvable le fait que l’on fasse porter au défunt une robe ou qu’on lui mette un coussin sous sa tête dans la tombe. Ibn Hazm ne trouve pas de mal à mettre une étoffe de tissu dans la tombe sous le flanc du défunt, selon ce que Muslim a rapporté d’après Ibn ‘Abbâs : « On étendit dans la tombe du Prophète une couverture rouge. »


    Ainsi, Dieu Tout Puissant ne réprouva point une telle pratique. Ceux qui ont fait cet acte étaient les meilleures des personnes de la terre à ce moment-là et ils l’ont fait à l’unanimité. Personne parmi eux ne l’a dénié.


    Les Ulémas ont recommandé de mettre dans la tombe sous la tête du défunt une quantité de terre argileuse pétrie, une pierre ou de la terre sèche, on tourne le défunt sur son côté droit, sa joue posée sur cette terre après avoir éloigné le linceul de sa joue. Omar a dit : « Lorsque vous me déposez, appliquez ma joue sur la terre. »


    Dahhâk a recommandé qu’on délie son linceul et qu’on découvre sa joue. Les savants trouvent également louable de soutenir la dépouille avec de la terre, avec une brique ou autre, derrière le dos, afin qu’elle ne se renverse pas sur la nuque.


    Abû Hanîfa, Mâlik et Ahmad estiment louable d’étendre une pièce d’étoffe sur la dépouille de la femme lors de son introduction dans la tombe (sans procéder de même pour l’homme). Les shâfi’ites le considèrent également louable pour l’homme.

  • Rites funéraires

    LA RECOMMANDATION DE LANCER TROIS POIGNÉES DE SABLE SUR LA TOMBE


    Il est recommandé pour ceux qui sont présents de lancer chacun trois poignées de terre dans la tombe du côté de la tête du défunt. Selon ce qu’Ibn Mâja a rapporté : « Le Prophète a fait la prière pour un mort puis il s’approcha de la tombe et lança trois poignées du côté de sa tête ».


    LA RECOMMANDATION D’INVOQUER ALLAH POUR LE DÉFUNT APRÈS L’ENTERREMENT


    Il est louable d’invoquer le pardon divin pour le mort après son inhumation, tout comme il est louable d’invoquer Allah pour qu’Il lui accorde de l’assurance, car c’est à ce moment qu’il subit l’interrogatoire.


    ‘Uthmân rapporte que lorsque le Prophète (salla Allahou alayhi wa salam) achevait d’inhumer le mort, il se tenait près de la tombe et disait : « Invoquez Dieu pour qu’Il accorde le pardon et de l’assurance à votre frère, car il est en train de subir l’interrogatoire. » Rapporté par Abu Dâwûd, Hâkim et Bazzâr ont rapporté ce hadith, Hâkim l’a authentifié. Bazzâr a dit : il n’est rapporté d’après le Prophète (salla Allahou alayhi wa salam) que sous cette forme Ruzayn rapporte que lorsque ‘Ali achevait d’inhumer un mort, il disait : « Seigneur, voici Ton serviteur venu résider auprès de Toi – sachant que Tu es le plus digne des hôtes – pardonne-lui et élargis son entrée. »


    Ibn Abbas a recommandé de réciter le début et la fin de la Sourate « La vache » sur la tombe et après l’inhumation. Bayhaqî l’a rapporté selon une chaîne de transmission bonne.

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